BOIS D’ŒUVRE : TOUJOURS PAS DE PLAN EN VUE DE LA PART DU GOUVERNEMENT POUR FAIRE FACE À UNE CRISE

3 octobre 2016

OTTAWA – À neuf jours de l’expiration de la période de grâce pour l’industrie du bois d’œuvre, la députée de Jonquière Karine Trudel a de nouveau interpellé le gouvernement sur la suite des choses et sur un plan de soutien éventuel à l’industrie.

 

« À neuf jours de l’échéance de la dernière entente, tout porte à croire les libéraux vont être incapable de conclure un nouvel accord sur le bois d’œuvre avec les États-Unis. En tout cas, c’est l’avis de l’industrie forestière qui se prépare à l’imposition de taxes sur les exportations. Une nouvelle guerre commerciale entraînera sans doute la fermeture d’usines et la perte de milliers d’emplois », a déclaré Mme Trudel.

 

La majeure partie des observateurs ne croient pas qu’une entente interviendra avant le 12 octobre prochain. De plus, les producteurs américains ont clairement signalé leur intention de demander l’imposition de droits tarifaires pouvant grimper jusqu’à 25% et qui pourraient être en vigueur d’ici six mois seulement.

 

« L’industrie du bois canadienne est rentable et compétitive en situation de libre-échange. Nous possédons en outre un bassin de main-d’œuvre qualifiée exceptionnel. Malheureusement, les menaces américaines qui visent à restreindre nos parts de marché à 22% sont clairement déloyales. Le gouvernement a donc le devoir non pas de subventionner l’industrie mais de préparer et travailler sur un programme d’urgence pour protéger les emplois, comme des garanties de prêt par exemple », a expliqué Mme Trudel.

 

Rappelons qu’entre 1996 et 2006, la crise du bois d’œuvre avait coûté plus de cinq milliards de dollars à l’industrie, causant la perte de dizaines de milliers d’emplois partout au pays.

 

Lien vers le vidéo :

https://youtu.be/ZWeno23N5mc

 

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