IMPACTS DANS LE DOSSIER DU BOIS D’ŒUVRE : « À QUAND DES SIGNAUX POSITIFS DU GOUVERNEMENT FÉDÉRAL? » - K. TRUDEL

JONQUIÈRE  – Pendant qu’une délégation de maires de l’Union des municipalités du Québec (UMQ) est à Washington aujourd’hui pour sensibiliser les Américains à la réalité dans nos communautés, les impacts dans le dossier du bois d’œuvre se font déjà sentir, avec des coupures de quarts de travail dans plusieurs usines régionales. Travaillant sur le dossier depuis des mois, la députée Karine Trudel a de nouveau questionné le gouvernement aujourd’hui sur un programme de garanties de prêts, qui tarde à se matérialiser.

 

« Au moment où je parle, les usines de Kénogami, de Dolbeau-Mistassini, de Saint-Félicien, de Girardville, de Saint-Thomas et de Normandin tournent au ralenti. Ce sont 1 285 travailleurs qui vont perdre des heures et, bien entendu, du salaire, et ce, sans parler des familles qui vont vivre dans l'angoisse », a questionné Mme Trudel. « Quand le gouvernement va-t-il prendre des décisions concrètes, immédiates, et mettre un programme de garanties de prêts pour protéger nos emplois forestiers? »

 

Le ministre Jim Carr (Ressource naturelles), qui a répondu à la question, a encore une fois évité le sujet pour se concentrer sur les mesures à long terme que cherche à promouvoir le gouvernement, sans s’avancer sur des actions concrètes et immédiates qui sont réclamées par tous les intervenants du secteur depuis des mois.

 

Durant ce temps, les scieries canadiennes sont nombreuses à avoir ralenti leur production durant les dernières semaines, ce qui se traduit directement par des besoins de main d’œuvre moins grands. Pour la députée de Jonquière, il est important d’éviter que ces impacts perdurent dans le temps et deviennent permanents. Pour ce faire, le gouvernement Trudeau doit, une bonne fois pour toute, annoncer ses intentions et cesser de nourrir l’inquiétude des travailleurs et travailleuses.

 

La députée explique la situation actuelle en comparant le secteur du bois d’œuvre avec l’incertitude que vivent actuellement les travailleurs et travailleuses des papeteries de Kénogami et de Dolbeau. D’ailleurs, une pétition lancée par la députée la semaine dernière suggère que l’appui de la population envers les travailleurs est très fort et que le gouvernement doit prendre acte rapidement en réglant les deux dossiers.

 

« On a l’impression que le gouvernement cherche à gagner du temps pour justifier son inaction en « travaillant » pour trouver des solutions qui sont évidentes pour tous les intervenants dans le dossier, sauf eux ! Pour faire un parallèle, c’est comme un lait diafiltré 2.0 : pour eux, personne ne comprend réellement le dossier et tout le monde est inquiet sans raison. Mais M. Trudeau se garde bien de nous expliquer en quoi nous avons tort et quelles sont ses intentions! À quand des signaux positifs du gouvernement fédéral pour rassurer les travailleurs et travailleuses ? » de conclure Mme Trudel.

 

Lien Youtube vers la question de Mme Trudel : https://youtu.be/ovD1PtceeOs

 

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