MÉDIAS RÉGIONAUX « LE FÉDÉRAL DOIT S’ENGAGER À FOURNIR UNE AIDE TEMPORAIRE POUR NOS NOUVELLES LOCALES » - KARINE TRUDEL

SAGUENAY  –  Plus tôt cette semaine, l’annonce de la fermeture de trente journaux locaux ontariens a démontré que les risques pesant que la presse écrire au pays sont bien réels. Suite à une rencontre ce matin entre le caucus Québec du NPD et des représentants de travailleurs et travailleuses des médias, dont le président du syndicat des communications du Quotidien M. Louis Tremblay, la députée de Jonquière Karine Trudel a pris la parole en Chambre pour défendre les médias régionaux dans cette difficile période de transition.

 

«Le déclin de la presse écrite se fait beaucoup sentir dans nos régions. Chez nous au Saguenay—Lac-St-Jean des journaux comme Le Quotidien et le Progrès weekend peuvent de moins en moins compter sur les revenus publicitaires », a déclaré Mme Trudel à la Chambre des communes. « Puisque le gouvernement libéral se dit préoccupé de l’information, qu’il agisse et qu’il soutienne la presse écrite tout comme il doit soutenir n'importe quelle autre industrie où autant d'emplois sont en jeu. »

 

Depuis plusieurs mois, les représentants des travailleurs et travailleuses des médias réclament un soutien de la part du gouvernement alors que la transition numérique est ardue pour la presse écrite. Cette réalité est encore plus évidente en région, où le bassin d’abonnés et de clients publicitaires est beaucoup plus restreint que dans les grands centres. Ces baisses de revenus, qui tardent à être compensés par une hausse des revenus numériques, rendent difficile le maintien des salles de nouvelles. Pour une région comme le Saguenay—Lac-Saint-Jean, on parle donc d’une menace importante sur nos nouvelles locales.

 

« J’appuie nos médias régionaux à 100% et l’objectif aujourd’hui est de faire écho aux demandes des syndicats auprès du gouvernement. Ma question était claire : est-ce que le gouvernement peut s’engager à fournir une aide financière temporaire à la presse écrite en attendant de trouver une solution permanente et maintenir des bons emplois?  Nous devons faire front commun et continuer à exiger de la ministre Joly ce qu’elle n’a pas été en mesure de livrer pour l’instant, soit des mesures concrètes pour permettre à nos salles de nouvelles de survivre », de conclure la députée.

 

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